Julian de Norwich
XIVe siècle

On connaît peu des détails de la vie de Julian de Norwich, sinon qu'elle était une anachorète vivant dans une cellule particulière et qui appartenait à la paroisse de Norwich qui lui donna son nom. Elle fut la première femme a écrire un livre en anglais. Certains pensent qu'elle avait d'abord appartenu à une communauté de religieuses bénédictines parce qu'elle avait reçu une éducation formelle dépassant de beaucoup celle des femmes de son temps. D'autres pensent que parce que ses écrits ont une profonde connaissance sur ce qu'est la maternité, elle avait du être une femme laïque qui aurait pu avoir perdu son mari et ses enfants lors de l'épidémie de paste qui ravagea Norwich en 1361.

Lorsqu'elle eut 30 ans, elle devint gravement malade et se trouva fort près de la mort. Elle eut alors de visions du Christ en croix. Elle guérit et vécut encore de nombreuses années, écrivant ce qu'elle avait vu et appris pendant ses visions. Les thèmes principaux de ses écrits sont l'aspect maternel de Dieu et sa compassion envers la faible humanité. Ainsi, dit-elle, Jésus est notre Mère véritable dans la nature, par notre propre création; et il est aussi notre Mère véritable en grâce parce qu'il prit notre nature crée".

Sa cellule d'hermite était un bâtiment simple ayant une fenêtre s'ouvrant à l'intérieur de l'église pour lui permettre de voir l'auter, et une autre s'ouvrant sur la rue, vers ceux qui venaient lui demander conseil et à qui elle tournait une oreille compatissante. Cette icône la représente à cette dernière fenêtre, avec son chat, écoutant ceux qui ;ui parlent de leurs problèmes, leurs peurs, leurs chagrins.

L'Eglise anglicane la fête le 8 mai.



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